Voila un groupe que je n'aime pas trop, mais on m'a demander de le mettre alors ...
The Plasticines :
L'époque est étrange : elle assume sa nostalgie tout en réclamant éperdument du nouveau, du jamais vu, du jamais entendu.
Les Plastiscines ont compris que les longs discours ne pourraient jamais calmer la brûlure éternelle d'un éclat rock en plein c½ur. Leur rock n'attend pas d'autorisation avant de déferler. Cavalcade entre insouciance, jeux de l'amour et Air moqueur; l'arrogance de la jeunesse défile avec hargne et bravoure. Et sens de la mélodie entêtant. Camarades du lycée de Saint-Cyr-L'École, elles branchent un jour leurs guitares; Katty et Marine grattent quelques accords, Zazie connaît des rudiments de batterie.
Louise, rencontrée au concert des Libertines, se pointe ensuite avec sa basse. Les Plastiscines existent.
Grésillements. Se jeter. Quelques reprises. Comme toujours. La technique manque. Pas l'envie. Voilà ce qu'est exactement le rock : la capacité à privilégier l'instinct à la performance. Le rock n'appartient à personne, et, par définition, ne meurt jamais. Change parfois de nom, juste histoire de se moquer des gardiens du temple.
Les premiers témoins parlent des Ramones. Les filles jouent vite, ne dépassent pas les deux minutes par charge, enchaînent les morceaux sans attendre. On les dit jolies, que les garçons rougissent aux premiers rangs.
Quatre visages d'anges pas innocents, un look tranquillement « ce qu'il faut », un détachement de lycéennes qui ont préféré l'électricité aux études.
Rencontre avec Maxime Schmitt (producteur de Taxi-Girl, Jacques Dutronc, Willy De Ville et compagnon de route de Kraftwerk). Répétitions, concerts. Premiers enregistrements. Premier disque : un vinyle interdit à la vente : un buzz sur la nouvelle scène parisienne. Un contrat d'édition à la clé. Participation à la compilation « Paris Calling ».
Virgin propose un contrat d'enregistrement. La pression n'est plus la même. Le premier album...
</3 et pourtant je n'aime point.
The Plasticines :
L'époque est étrange : elle assume sa nostalgie tout en réclamant éperdument du nouveau, du jamais vu, du jamais entendu.
Les Plastiscines ont compris que les longs discours ne pourraient jamais calmer la brûlure éternelle d'un éclat rock en plein c½ur. Leur rock n'attend pas d'autorisation avant de déferler. Cavalcade entre insouciance, jeux de l'amour et Air moqueur; l'arrogance de la jeunesse défile avec hargne et bravoure. Et sens de la mélodie entêtant. Camarades du lycée de Saint-Cyr-L'École, elles branchent un jour leurs guitares; Katty et Marine grattent quelques accords, Zazie connaît des rudiments de batterie.
Louise, rencontrée au concert des Libertines, se pointe ensuite avec sa basse. Les Plastiscines existent.
Grésillements. Se jeter. Quelques reprises. Comme toujours. La technique manque. Pas l'envie. Voilà ce qu'est exactement le rock : la capacité à privilégier l'instinct à la performance. Le rock n'appartient à personne, et, par définition, ne meurt jamais. Change parfois de nom, juste histoire de se moquer des gardiens du temple.
Les premiers témoins parlent des Ramones. Les filles jouent vite, ne dépassent pas les deux minutes par charge, enchaînent les morceaux sans attendre. On les dit jolies, que les garçons rougissent aux premiers rangs.
Quatre visages d'anges pas innocents, un look tranquillement « ce qu'il faut », un détachement de lycéennes qui ont préféré l'électricité aux études.
Rencontre avec Maxime Schmitt (producteur de Taxi-Girl, Jacques Dutronc, Willy De Ville et compagnon de route de Kraftwerk). Répétitions, concerts. Premiers enregistrements. Premier disque : un vinyle interdit à la vente : un buzz sur la nouvelle scène parisienne. Un contrat d'édition à la clé. Participation à la compilation « Paris Calling ».
Virgin propose un contrat d'enregistrement. La pression n'est plus la même. Le premier album...
</3 et pourtant je n'aime point.